François de Schoenenberg, the Ambassador Plenipotentiary

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Pablo Edronkin

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Soon after the international crisis caused by the arrest of Schoenenberg's secretary in Spain was finished, king Louis XIV of France began pressing the Spanish monarch to remove the representative of the British and Dutch.

"Do not condemn your friend: you do not know what you would have done in his place." - Hillel[250].

Louis XIV of France began pressing again as he did during the five years in which the European states were at odds due to the arrest of Schoenenberg's secretary, and soon enough François de Schoenenberg lost his position in Madrid and was sent to Lisbon.

At that time he also had some troubles with both governments he represented since his expenses related to representation neeeds were too high, when compared with his income. So, in July 5,1701 his salary was fixed again, at 18 gulden per day plus 40 gulden per month fo a secretary and a clerk. 200 gulden would be paid to him yearly for administrative costs such as mail, transaltions and so on.

While all this happened, Carlos II was King of Spain, he had no successors and his health was feeble; the Spanish empire was enormous, and everybody wanted a part of it. His death was being expected and the monarchs of europe sent envoys to Madrid in order to wait and take advantage of the situation ath the first glance of a chance.

Louis XIV was courting the Dutch and the British with the intention of dismembering Spain while he kept a very efficient information system that provided him with detailed information about what was happening in Madrid. Schoenenberg was aware of this and how the French spied on him, according to De la Torre:

"Mr. de Schonemberg (sic!), Envoye des Etats Generaux a Madrid, & qui depuis le depart de Mr. Stanhope y fesoit les affaires du Roi d'Angleterre, ne savoit que dire la-dessus. II etoit tres mortifie d'entendre les plaintes, que plusieurs Seigneurs lui fesoient de ses Maitres. II haussoit les epaules & se contentoit de dire: 'Je sais bienque le Traite a ete conclu; je sais aussi que L. H. P. Sont toujours dans les dispositions favorables pour I'Espagne, ou Elles ont ete depuis la Paix de Munster. Je n'ignore pas non plus les efforts, que les Anglois ont faits, pour empecher I'agrandissement de la France, sur tout pendant le Regne du Roi Guillaume. Mais qui est-ce qui peut savoir les raisons qui les ont obliges de conclure un Traite, qui semble etre si contraire a leurs anciennes maximes?

II disoit le meme a ceux qui entroient le plus dans sa confidence: 'Je ne sais non plus que vous ce que je dois penser de ce Traite. J'en suis aussi surpris que vous memes; mais qui salt si tout ceci ne renferme point quelque mistere?

Nous avons un grand Pensionaire, qui est I'homme du monde le plus eclaire, & en meme terns le plus zele pour I'interet de I'Etat. Jamais personne ne s'est plus opose que lui k I'agrandissement de la France. Les autres Membres de I'Etat sont dans les memes sentimens, & possedent les memes qualites. Quant au Roi Guillaume, je suis sur qu'il ne s'est point defait de son ancienne maxime, qui est qu'on ne devoit point craindre la Puissance de la Maison d'Autriche, tant que la France seroit en etat de la contrebalancer; mais que, si cette Maison devenoit superieure a la France, il seroit aussi bon François qu'il avoit toujours ete bon Espagnol.'"[24.19] (sic)

Both de Blecourt and Louis XIV suspected that Schoenenberg was up to something with the Spanish autorities, especially with the Marquis de Leganez. Gottheil suspected that it was indeed the case. De Blecourt had this to say to King Louis XIV:

"Je lui dis que don Quiros mandait qu'il trouvera des vaisseaux k acheter en HoIIande. II m'a dit qu'il en donnerait avis a ses maitres, afin qu'ils I'empechassent, s'il etait a propos. Cependant, le meme jour que je le fus voir, j'ai su qu'il avait ete entre dix et onze heures du soir a la porte du marquis de Leganez, qu'il ne trouva pas. II s'en alia au coin de la rue, oii le marquis de Leganez I'alla trouver a pied sans aucune suite, et ils eurent ensemble une conversation de trois quarts d'heure. J'ai su que le secretaire de Schonnenberg a eu lundi et mardi de longues conversations avec I'ambassadeur d'AlIemagne dans sa maison. Ces demarches, Sire, me sont suspectes. Votre Majeste verra, quand le terme qu'EIle a donne a I'Empereur sera fini, si ses maitres reculeront a prendre des mesures avec Elle pour le contraindre de souscrire au traite. II y a apparence que le retablissement de don Quiros suivra. C'est le marquis de Leganez qui y a travaille fortement, ...

J'ai ete voir Schonnenberg pour voir s'il ne me dirait rien des visites secretes qu'il rend au marquis de Leganez. II ne m'en a rien dit. Je sais cependant qu'il lui en a rendu depuis peu et que Leganez va chez lui. II m'a dit seulement que, pour la reussite du traite, il fallait se garder de prendre des defiances les uns des autres. II m'a dit aussi que le comte d'Harack a ajoute, apres, qu'un de ses adherents lui avait mande par un billet que le roi d'Espagne avait ecrit a I'Empereur de faire marcher des troupes pour l'Italie, et qu'il ne savait a quel dessein on lui donnait cet avis, ce qui marque qu'il a correspondance avec les gens de ce parti.

J'ai ete hier voir Schonnenberg: il dit toujours qu'il ne faut pas prendre de mefiance les uns des autres. Je lui ai demande s'il connaissait beaucoup le marquis de Leganez; il m'a repondu qu'il le connaissait avant qu'il allat a Milan, et que Leganez avait ete chez lui apr^s la declaration du traite. II ne m'en a pas dit davantage. Je sais que son secretaire va souvent chez Leganez et chez le comte d'Harack."[24.20] (sic)

According to the research of Gottheil, King Louis answered:

"J'ai vu par votre seconde lettre que I'agent des Etats-Generaux avait ete admis a I'audience particuliere du Roi Catholique, et je sais que le marquis de Leganez a persuade au Roi son maitre que I'accommodement de ce difFerend, quoique peu honorable ... la couronne d'Espagne, ouvrait une voie pour traiter plus facilement avec le roi d'Angleterre et avec les Etats-Generaux. Ainsi je ne doute pas que les conferences secretes dent vous me rendez compte ne soient aussi dans la meme vue."[24.21] (sic)

The German emperor had by then refused to sign the Treaty of Partition and was about to send troops to Sicily, Naples and Milan on agreement with the King of Spain. King Louis of France saw these actions as amenace to peace and ordered de Blecourt to start negotiating in Madrid. The dutch and British were attempting the same but Lousi XIV was still suspicious of their ambassador. On Aug 30, 1700 he wrote to de Blecourt avbout the situation, telling him that it had been agreed with the British and the dutch to consider the news as a threath to peace

"et le sieur de Schonnenberg, charge du soin des affaires et du roi d'Angleterre et des Etats Generaux, recevra, par le premier ordinaire, des ordres semblables a ceux que je vous envoie par ce courrier... Avant que de lui (secretary of despatches of the king) parler, vous informerez le sieur de Schonnenberg des ordres que je vous donne; vous lui montrerez la copie que je vous envoie: ce sont ceux qu'il doit recevoir de son maitre, et vous lui direz que je vous prie d'en concerter avec lui l'execution."[24.22] (sic)

About this plan, de Blecourt answered on Sep 10, 1700:

"J'ai communique au sieur de Schonnenberg le memoire, comme Votre Majesty me I'a commande, qui m'a dit qu'en attendant les ordres qu'il doit recevoir il agira en conformite de ceux que j'ai. Ensuite, j'ai porte a don A. Ubilla le memoire traduit en espagnol."[24.23] (sic)

But what made Schoenenberg a suspect, more than anything else, was the assistance he gave Spain to purchase eight warships with sixty cannons each at 36.000 ecus each. De Blecourt suspected that the profits – the commercial part of the transaction was - what interested Schonenberg the most:

"Si Votre Majeste n'etait pas bien persuadee de la bonne foi de ses allies, ces demarches de Schonnenberg me seraient plus suspectes. II m'a dit qu'il n'avait pas de commerce avec le comte d'Harack. Je sais cependant qu'il en a, qu'il est tres-souvent chez Leganez, et que meme il fit entremise pour I'achat des vaisseaux dont j'ai parle a Votre Majeste dans ma derniere lettre, et qu'il en fait remettre le soin a don Quiros, au lieu de le laisser aux marchands qui les devaient acheter. II y a pourtant encore quelque contestation la-dessus.

Pour ne pas donner de soupfon mal a propos, je suis oblige de dire a Votre Majeste que cet homme se mele de negoce aussi bien que des affaires de ses maitres, et que, par ses demarches avec les gens qui sont bien avec la Reine, il croit venir a bout d'entrer dans quelque affaire considerable. Jusques ici, Sire, je n'en puis demeler la verite."[24.24] (sic)

Cooling off the issue, Lous answered de Blecourt on Sep 19, 1700:

"Je ne doute pas que le sieur Schonnenberg n'ait presentement execute les ordres qui lui ont ete envoyes de faire une declaration semblable a celle que vous avez faite, et il est tres-necessaire que sa conduite en cette occasion ne laisse aucun lieu de douter de la parfaite intelligence que ses maitres veulent qu'il entretienne avec nous. Je sais qu'il a fait de grandes plaintes de la conduite du comte d'Harack a son egard, lorsqu'il etait question de procurer son retablissement dans les fonctions d'envoye des foats Generaux. Ainsi j'ai pene a croire qu'il ait eu commerce avec cet ambassadeur.

Je ne serais pas surpris que, s'etant toujours mele de negoce, il voulut encore avoir part a I'achat de vaisseaux que le roi d'Espagne veut faire en Hollande. Mais, comme cette acquisition n'augmenterait pas les forces de l'Espagne, il est inutile de la traverser et il importe peu que cet achat se fasse ou par l'ambassadeur d'Espagne a la Haye, ou bien que le soin en soit remis a des marchands."[24.25] (sic)

Eventually Carlos II declared that the Duq d'Anjou would be his sole heir and died. On Feb 17, 1701, the new king, Felipe V, made his entrance in Madrid. The situation of françois de Schonenberg in Madrid was becoming more difficult by the hour, since the new Spanish king was naturally close to France and neither the Dutch nor the British had already recognized the new king. In la letter from Louis XIV to the Matrquis d'Harcourt dated Dec 15, 1700 it was said:

"II est necessaire aussi de veiller a la conduite de Schonnenberg, agent des Etats-Generaux. Vous savez qu'il est tres-mal intentionne. II ne faut pas cependant le faire sortir tant que I'ambassadeur d'Espagne demeurera en Hollande; mais il est bon que la Junte lui fasse parler fortement sur le retardement que les Etats-Generaux apportent a reconnaitre le roi d'Espagne et a le felfciter son son (sic!) avenement a la couronne. On parlera a Schonnenberg, ainsi que le porte le sentiment de Votre Majeste."[24.26] (sic)

The new regime in Spain and the French king had already determined that Schoenenberg would be dismissed, however they had to look for a pretext i order to avoid a new crisis like th one that happened some years before, or retaliation against French ambassadors. This was also expressed in a letter from Louis th the Marquis d'Harcourt, dated Jan 4, 1701:

"Le marquis de Leganez est toujours I'un des plus attaches a I'Empereur, et il parait qu'il ne recherche pas seulement sa protection, mais encore celle du roi d'Angleterre. Vous connaissez le caractere d'esprit de Schonnenberg, agent de ce prince a Madrid. On ne peut trop veiller a sa conduite et les avis qui me reviennent sur son sujet confirment encore qu'il serait bon qu'on put trouver une occasion de le faire sortir d'Espagne. Mais comme il serait difficile de I'executer, sans renouveler I'ancien differend et sans donner un nouveaux pretexte aux Etats-Generaux de ne plus reconnaitre I'ambassadeur d'Espagne, il faut encore se contenter d'observer la conduite de Schonnenberg et de prevenir, autant qu'il sera possible, I'effet de ses intrigues.

Son oncle sert le roi d'Espagne en qualite de son resident a Amsterdam. Comme on ne peut plus prendre aucune confiance en lui pour cet emploi, il serait necessaire de le donner a quelqu'autre plus fiddle et attache aux seuls interets du Roi Catholique."[24.27] (sic)

Again, on Jan 27, 1701, the French king referred to the issue of the ambassador, but extending his pretensions:

"J'approuve fort la resolution de faire sortir d'Espagne les ambassadeurs de I'Empereur, I'envoye de I'EIecteur Palatin, et de rappeler de Vienne I'ambassadeur du Roi Catholique. Mais, avant que de faire sortir le sieur Schonnenberg, il est bon de savoir quelles seront les propositions que les Etats-Generaux auront a me faire."[24.28] (sic)

That same day, de Blecourt informed his king that Schoeneberg had a long meeting with the Herzog von Aversberg, the Austrian ambassador in Paris:

"Schonnenberg a eu depuis deux jours une conference de quatre heures avec ledit Aversberg, dont ce dernier, a ce qu'on m'a assure, a ete tres-content... Le consul de la Corogne m'ecrit du i6 de ce mois qu'il a debarque en ce lieu deux Anglais: I'un pour aller en Portugal pour engager le Roi a se joindre a celui d'Angleterre, et qu'un autre est venu ici a Schonnenberg."[24.29] (sic)

A couple of days later d'Harcourt lobbies the king again to remove Schoenenberg:

"J'envoie a Votre Majeste la relation de ce qui s'est passe entre le comte de San-Estevan, de Schonnenberg et lui.

Votre Majeste verra, par la reponse de cet envoye, qu'il n'a voulu donner que de bouche et point par ecrit comme c'est la coutume, qu'il ne cherche qu'a brouiller les affaires, que ses propositions sont tout a fait contraires a I'union qui doit etre presentement entre la France et I'Espagne, sur quoi je ne doute pas que Sa Majeste ne prenne une resolution prompte et convenable."[24.30] (sic)

At the time Schoenenberg was pressed to get an official recongition by the states he represented of the new Spanish king; someone also managed to read his diplomatic letters, as it becomes evident from a letter sent by the Marquis d'Harcourt to king Lousi XIV of France, dated feb 3, 1701:

"Le Cardinal me donne avis, par la meme voie, que Schonnenberg a dit a Ubilla qu'il etait venu un gentilhomme du Roi son maitre, charge d'une lettre pour la Junte, en reponse a celle qui lui avait ete ecrite, pour lui faire part de la mort et de la disposition du feu Roi Catholique, et la Junte a ordonne a Ubilla de recevoir la lettre. C'est apparemment le nomme Alcomby, du voyage duquel Votre Majeste m'a donne avis.

L'ecuyer du comte de Manchester, s'en retournant avec des lettres de Schonnenberg sur des mules et non pas par la poste, s'est noye quelques lieues au dela de Pampelune, et le vice-roi, ayant fait repecher I'homme et le paquet, a envoye ses lettres a Sa Majeste Catholique par un expres. Je n'ai fait aucune difficulte de les ouvrir. II y en avait une pour le sieur Vernon, en francais, et une autre pour le sieur Fagel, greffier des Etats, en hollandais.

Ce qu'elles portent en substance est qu'il avait recu des instructions de Sa Majeste Britannique pour le discours qu'il avait tenu a la Junte, disant que le Roi son maitre reconnaitrait le roi d'Espagne, si Sa Majeste Catholique voulait confirmer tons les traites precedents ou en faire de nouveaux, et en meme temps, pour la surete des Provinces-Unies, laisser leurs troupes dans les places des Pays Bas catholiques ou elles sont presentement; qu'il avait ordre en meme temps de faire connaitre en secret combien il serait prejudiciable a la monarchic d'Espagne de se laisser gouverner par la France qui I'assujettirait a la fin, et pour cela il s'est adresse au marquis de Leganez et au doyen du conseil de Castille, qui marquent conserver toujours de I'affection pour I'Empereur, aussi bien que pour le roi d'Angleterre, le premier dans la vue d'obtenir un jour gouvernement des Pays-Bas qui est toujours son but.

II parait fort peu satisfait du succes de ses insinuations, et assure qu'il n'y a rien de capable de detourner les Espagnols de suivre aveuglement les intentions de Votre Majeste. II remarque fort la fermete de la reponse du comte de San-Estevan, qui lui a dit que I'Espagne etait tellement obligee a Votre Majeste de lui avoir donne un de ses petits-fils pour roi, qu'elle devait par reconnaissance lui sacrifier toutes choses"[24.31] (sic)

He also wrote:

"J'envoie aussi a Votre Majeste la copie de la lettre que le roi d'Angleterre ecrit a la Reine et a ceux de la Junte, et celle qu'Ubilla ecrit au Cardinal pour lui rendre compte de la conversation qu'il a eue avec Schonenberg et le gentilhomme charge de la lettre du roi d'Angleterre."[24.32] (sic)

Gotthelf could study all the correspondence of Schoenenberg between the years 1701,1702 and until his transfer to Lisbon. He described the ambassados as very careful in collecting all the information about the Spanish government for his superiors.

On Feb 22, 1701 the States-General finally recognized Philip V as king, and Schoenberg was the one in charg of submitting a note to the Spanish court stating so in March. In a letter to Vernon, dated march 23, he tells that he as already presented the note from the States-General and was asking if he should do the same in the name of King William of England. He also sent a communication of similar contents to Lord Aglionby, and attaching the note presented in the name of the States-General:

"with a short complement, to which ye King answer'd as his predecessor used to doe: the day before, Don Antonio de Ubilla sent to him in ye King's name to speake with him and askd him if besides his complement hee had anything else to purport and the envoy told him hee had not, at wch hee seemd pleasd: hee tooke that occasion to aske him what account there was of ye letters found about ye drowned courier wch hee expected to have restord to him. The Secretarye replyed that uppon enquiry, the Vice Roy of Navarr had writ word there were noe letters found about him at all... " (sic)

According to Gotthelf, the last statement was "a diplomatic untruth." In June, Schoenenberg reported that he had delivered the note to the king. Lord Aglionby was sent to Madrid on another mission in December 1700 to convey king William's good will towards Spain, and he was told:

"Upon your arrival in Madrid you are forthwith to go to Mons. Schonenberg and communicate to him these our instructions, and because from his long experience in that Court he will be able to give you the best advice in all your proceedings there, you are to consult him as well, in relation to the persons you are to apply to, as to the manner of doing it, with whom you may use a greater freedom than with others, as being the best affected."[24.33] (sic)

Aglionby and Schoenenberg were in very good terms. Lord Aglionby thus wrote back home on Apr 6, 1701 referring to certainf avour by Lord Godolfini:

"...but if the favour hee portends me be not sudden I shall not know how to get home, for before I cann have an answer to this letter, my monny heer will bee allmost at an end; therefore I once more entreate you to move his Majesty to come to a Resolution about my stay or my returne. If I may bee soe bold as to speake my opinion; it is that I am entirely useless in this place, where the experience and application of Monsr. de Schonenberg must be superior to ye capacity and endeavours of any new comer; and I am sure none can outdoe him in zele and fidelity, soe that if the King keaps a minister heer, hee cann never have a better, nor the English nation one that protects them with more warmth and less selfishnesse."[24.34] (sic)

An then, on May 4, 1701, writing to Vernon he expressed:

"Since you tell me that his Majesty does not thinke it for his service at present to call mee home, I have nothing to doe but submitt to his pleasure and returne you thanks for the care you take of mee as to a new supply of monny, I hope I shall speedily feel the effects of it and I thinke ye method you propose of delivering ye 200 st. to Sir Thomas Frankland will be very well."[24.35] (sic)

Again, in Apr 20 he writes:

"There are neither good lodgings nor coaches nor chaires to bee hir'd, soe that were not M. Schonenberg soe kind as to accomodate mee with hys, I must have walk'd on foot," (sic)

And in July 24:

"As long as Schonenberg is heer, the interests of England cannot suffer, his zele and abihties being sufficient... M. Schonenberg... hee is much out of humor of late and gives mee sometimes roome to thinke that my stay at Madrid is as uneasye to him as it is to mee: I say this onely to excuse for the future the emptynesse of my Intelligence; for I have not had any dispute or falhng out with him neither shall I."[24.36] (sic)

Describin perhaps some tension about both men. Schoenenberg at the same time, was warning the British government about new designs of the French, particularly in relation to the Spanish colonies in America. Spain, according to his notes, wa sin a bad finacial situation but the french were more than eager to cause trouble. He added that Portocarrero and Don Manuel de Arrias were openly supporting France while d'Harcourt was stating exaggeratedly that the french monarch had a lot of influence over English Roman Catholics.

According to Schoenenberg, war was short of being inevitably and so he asked wether he should go to Lisbon or not. Moreover: he warned that the French were trying to seduce the Portuguese on their side but adding that a Portuguese envoy had said that they were just trying to buy some time by playing the French game. Schoenenberg was adamant on the influence that the French had then on Spanish affairs, and on the hypothetical ways in which the French could strike a blow against the British, particluarly in shipping and commerce.

There was apparently fear in Spain that the English and Dutch might take over the West India fleet and thus, Spanish authorities were considering to block the passage of English and Dutch ships coming from Smyrna.

Some English ships had been fired upon in the Canary Islands and under French influence, the Spanish king put an embargo on Virginan tobacco, ordering the destruction of wathever stocks were left of the product within Spain, in order to hurt the trade that was mostly in the hands of the Dutch an the British. Meanwhile, the French were attempting to interfere with other Dutch and British products in Spain, like wine. At that time, Schoenenberg was suggesting the capture of the Mexican fleet and the invasion of Cadiz and Gibraltar. He also warned Vernon about more French plots intended to interfere with the succession of the English king.

Then he was transferred to Lisbon. According to Gotthelf, this was not due to any disatisfaction by the Spanish king, neither the English monarch, but a consequence of French pressure. Louis XIV considered Schoenenberg a true obstacle in Madrid. Schoenenberg himself saw that there was little else he could do there since the French were blocking him out.

Finally, a secret resolution of the Stats-General written on Feb 2, 1702 authorized Schoenenberg to move to Portugal if he is going out of Spain. The Duke of Manchester, onlearning that Shcoenenberg was about to leave Spain, suggested starting a negotiation with somebody named Methuen[24.37], sent by the queen of England to Portugal in order to confirm an alliance between these two kingdoms and the Dutch republic.

The official position of Schoenenberg improved: In the negotiations with Methuen, he acted as plenipotentiary envoy. In his communications with the Dutch, he was styled as "de saken van desen Staet aen het Hof van Portugal waernemende," (Charge d'affaires) but after Nov 29,1703, he iis styled as "Extraordinary Envoye." and not only his titles ad official position were better, but his finances too[24.38].

In Portugal he wasn't involved in things so big as in Madrid; Lisbon wasn't full of French conspirators and so, his duties ther centered mostly on commercial affairs. However, he suffered a stroke on Mar 13, 1717 and died at 64. Abraham Heysterman, the Dutch consul in Lisbon was the person that communicated the event to the Admiralty, asking to become Schoenenberg's replacement since ha had already been in Portugal for a decade and a half.

On Mar 30, Heysterman began sending the belongings of Schoenenberg back to his country, but on June 22, the owner of the house rented by Schoenenberg took possesion of the property and the majordomo and himself had to move many of Schoenenberg's belongings to another house.


Portugal and the Algarve.
Portugal and the Algarve.
From Wikipedia, The Free Encyclopaedia, public domain[68].



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